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	<title>site de Claudie HUNZINGER, artiste plasticienne et romanci&#232;re.</title>
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		<title>Claudie Hunzinger, la vigie de la for&#234;t (Le Figaro)</title>
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&lt;p&gt;&#192; flanc de montagne dans les Vosges alsaciennes, vit depuis cinquante ans une po&#232;te de la nature. Elle a re&#231;u Le Figaro chez elle. Un privil&#232;ge. &lt;br class='autobr' /&gt;
Par Isabelle Spaak &lt;br class='autobr' /&gt; l fut un temps o&#249; Claudie Hunzinger n'h&#233;sitait pas &#224; fermer sa porte aux inopportuns. Le journaliste Jean Lacouture en avait fait les frais dans les ann&#233;es 1970. Le biographe du g&#233;n&#233;ral de Gaulle s'&#233;tait hasard&#233; &#224; Bambois sans pr&#233;venir. Bambois est &#171; ce que l'on nomme un &#233;cart &#187;. C'est-&#224;-dire un lieu &#171; &#224; l'&#233;cart et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique15" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH105/unknown-b456b.png?1771253681' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='105' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; flanc de montagne dans les Vosges alsaciennes, vit depuis cinquante ans une po&#232;te de la nature. Elle a re&#231;u Le Figaro chez elle. Un privil&#232;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Isabelle Spaak&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;l fut un temps o&#249; Claudie Hunzinger n'h&#233;sitait pas &#224; fermer sa porte aux inopportuns. Le journaliste Jean Lacouture en avait fait les frais dans les ann&#233;es 1970. Le biographe du g&#233;n&#233;ral de Gaulle s'&#233;tait hasard&#233; &#224; Bambois sans pr&#233;venir. Bambois est &#171; ce que l'on nomme un &#233;cart &#187;. C'est-&#224;-dire un lieu &#171; &#224; l'&#233;cart et ind&#233;pendant du village, avec sa source, ses pr&#233;s et ses bois &#187;, explique Claudie Hunzinger dans For&#234;t d'&#233;criture (Arthaud). Dans ce livre d'entretiens, elle revient sur son parcours singulier d'enracin&#233;e volontaire sur ce morceau recul&#233; des Vosges alsaciennes. Un &#171; &#238;lot vert &#187; devenu son biotope artistique et litt&#233;raire. La laur&#233;ate du prix Femina 2022 y vit depuis cinquante ans avec son mari, Francis Hunzinger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son isolement montagnard, Claudie Hunzinger fut, en son temps, un ph&#233;nom&#232;ne de soci&#233;t&#233; lors de la publication de Bambois, vie verte (Stock, 1973). Un ouvrage pr&#233;curseur, o&#249;, &#224; rebours des Trente Glorieuses, qui glorifiaient la modernit&#233; et le progr&#232;s, elle tenait chronique de son retour &#224; la terre et des m&#233;rites d'un mode de vie frugal au plus pr&#232;s de la nature. Avant tout le monde, elle y faisait &#233;galement part des premi&#232;res inqui&#233;tudes &#233;cologiques. Jean Lacouture avait souhait&#233; s'entretenir de tout cela avec elle. Las. Il s'&#233;tait vu pri&#233; de passer son chemin. Il fallait du cran pour refuser un tel visiteur. &#171; Nous menions vraiment une vie de boh&#232;me, il est tomb&#233; &#224; un mauvais moment &#187;, s'excuse aujourd'hui Claudie Hunzinger, d'apparence assagie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, c'est elle-m&#234;me qui se propose de venir nous chercher &#224; la gare de Colmar pour nous &#233;viter de nous perdre sur la route. &#171; Bambois est un lieu secret &#187;, nous persuade-t-elle. Elle sait de quoi il retourne. Son vaillant petit 4 &#215; 4 bleu m&#233;tallis&#233; conna&#238;t le chemin par c&#339;ur. &#199;a grimpe, &#231;a tourne. Enfilades d'&#224;-pic et de cols, de p&#226;turages et de for&#234;t. Certes, la D415 s'&#233;tait faite plut&#244;t droite et urbaine pour avaler gaillardement les kilom&#232;tres entre Colmar, Ingersheim, Katzenthal, Ammerschwihr et les vignobles du Kaysersberg d&#233;ploy&#233;s de chaque c&#244;t&#233; du bitume. Mais c'est vrai qu'il faut renoncer &#224; ses rep&#232;res pour s'aventurer jusqu'&#224; Bambois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un coin perch&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source de leur travail respectif, non pas &#171; &#224; la fa&#231;on des agriculteurs puisqu'ils ne travaillent pas la terre &#187;, pr&#233;cise l'&#233;crivain, &#171; mais de leur interaction avec elle &#187;, l'endroit est per&#231;u par le couple comme &#171; un immense corps &#187;. Y &#234;tre re&#231;u rel&#232;ve du privil&#232;ge. Au bout d'un chemin de pierrailles &#224; 750 m&#232;tres d'altitude, le coin est vraiment perch&#233;. Face au panorama de la vall&#233;e de Lapoutroie, le visiteur &#233;prouve physiquement l'impression d'&#234;tre suspendu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au premier plan, des massifs de rhododendrons, seul apport des Hunzinger &#224; l'environnement d'origine. Derri&#232;re nous, des pr&#233;s de fauche. Devant la maison, un abreuvoir o&#249; coule l'eau de la source, le potager est en contrebas et, partout, une &#233;tendue impressionnante de buissons couvre le sol : des myrtilles. &#171; &#192; la fois plantes m&#233;dicinales et d&#233;licieuses &#187;, confie la romanci&#232;re. &#171; Un tr&#233;sor &#187;, avait souffl&#233; le paysan qui, rompu par la rudesse de sa vie de labeur, avait c&#233;d&#233; sa ferme et ses terres &#224; ce couple de jeunes citadins utopistes. Leur projet ? S'&#233;tablir dans cette montagne aride pour y &#233;lever un troupeau de brebis. C'&#233;tait en 1965. Claudie et Francis Hunzinger avaient 25 ans. Amoureux l'un de l'autre, ils sont tomb&#233;s amoureux ensemble de ce &#171; paysage parfait &#187;, se souvient Claudie Hunzinger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut avouer qu'avoir cette vall&#233;e pour horizon doit &#234;tre un enchantement. On la dirait &#233;chapp&#233;e d'un tableau de la Renaissance italienne, avec ses courbes, ses brumes, ses bosquets, sa route en lacet qui se dessine au loin et permet de voir venir. Mais, il y a aussi &#171; cette m&#233;tairie datant de 1770, l'une des plus hautes de la vall&#233;e, l'une des plus d&#233;labr&#233;es, des plus basses, des plus petites &#187;, notait Claudie Hunzinger dans Les Grands Cerfs (Grasset, prix D&#233;cembre 2019).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'air a gard&#233; ce go&#251;t de f&#233;erie &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; quoi tient la magie d'un lieu ? &#192; sa situation g&#233;ographique ? &#192; son harmonie ? Son histoire ? &#192; celle de ses habitants ? Adoss&#233; au flanc alsacien et ensoleill&#233; du Br&#233;zouard, l'un des plus hauts sommets du massif des Vosges, Bambois r&#233;unit la totalit&#233; de ces crit&#232;res sur ses 13 hectares en pente abrupte et d'un seul tenant que nul ne traverse. &#192; l'exception des animaux sauvages : renards, biches, grands cerfs ou l'une de ces salamandres &#171; noires brillantes et tachet&#233;es d'orange &#187;, s'&#233;merveille l'&#233;crivain. Nous d&#233;ambulons sur son territoire. Parmi les pins sylvestres aux longs troncs orang&#233;s, les mousses fluorescentes, les foug&#232;res et les &#233;boulis de rochers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis cinq d&#233;cennies, quelques changements : les brebis ne sont plus l&#224;, les pins sylvestres ont grandi, certains sont tomb&#233;s, d'autres ont pris la rel&#232;ve, des enfants sont n&#233;s, des petits-enfants, la maison est belle, simple et confortable, des livres ont m&#251;ri, &#233;checs et succ&#232;s se sont succ&#233;d&#233; mais &#171; l'air a gard&#233; ce go&#251;t de f&#233;erie &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Transformer le cru en cuit permet de mettre &#224; distance la brutalit&#233; de la nature en la transfigurant&lt;br class='autobr' /&gt;
Claudie Hunzinger, po&#232;te&lt;br class='autobr' /&gt;
Quant au jeune couple, un peu plus vo&#251;t&#233; mais toujours en phase, il tient bon. Claudie Hunzinger s'est install&#233;e du c&#244;t&#233; sud de la maison, avec sa biblioth&#232;que et l'une des presses d'imprimeur qui lui servait, dans les ann&#233;es 2000, &#224; cr&#233;er des &#171; pages d'herbes &#187; &#224; partir des &#233;corces, gramin&#233;es, orties, feuilles de trembles ou muguets qu'elle r&#233;coltait autour d'elle pour les cuire dans un immense chaudron avant de leur redonner forme et souplesse. Un travail artistique d'inventaire mais aussi de mise &#224; distance. Car que sommes-nous face &#224; la violence du milieu naturel ? Les temp&#234;tes, les incendies, la lutte au jour le jour. &#171; Transformer le cru en cuit permet de mettre &#224; distance la brutalit&#233; de la nature en la transfigurant &#187;, insiste Claudie Hunzinger. La cuisson permet &#233;galement de faire appara&#238;tre &#171; la potentialit&#233; magnifique de ces plantes qui, si je n'avais pas &#233;t&#233; l&#224;, serait rest&#233;e cach&#233;e &#187;, s'enorgueillit l'artiste. De m&#234;me pour Bambois. Que serait devenu cet espace sauvage si la main humaine n'&#233;tait intervenue pour la &#171; jardiner &#187;, tenir t&#234;te aux ronces et autres envahisseurs &#224; la fa&#231;on dont un &#233;crivain bataille avec les mots, canalise une &#233;nergie inconsciente, rassemble des bouts de phrase, discipline et &#233;lague.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; En immersion dans la beaut&#233; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le cadre de Bambois para&#238;t si naturel, ne nous y fions pas. Il est n&#233; d'un minutieux travail d'&#171; &#233;lucidation &#187;. Comme pour l'&#233;criture qui demande de braver les &#233;motions, circonvenir les temp&#234;tes, le froid, la neige et les chaleurs extr&#234;mes. Il a fallu r&#233;sister aux hivers, &#224; cette na&#239;vet&#233; de la premi&#232;re ann&#233;e lorsque Claudie et Francis Hunzinger n'avaient pas pr&#233;vu suffisamment de foin pour leurs brebis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; lire aussi Un chien &#224; ma table, de Claudie Hunzinger : des hommes et des b&#234;tes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Francis Hunzinger s'est, depuis, fait un nom dans l'univers des pigments naturels extraits directement du sol pour &#171; en r&#233;v&#233;ler l'&#226;me &#187; et la gamme des coloris. Il s'est aussi distingu&#233; dans le monde des teintures v&#233;g&#233;tales obtenues &#224; partir des plantes de Bambois et de ses environs (1).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rarement un territoire aura &#233;t&#233; autant r&#233;v&#233;l&#233; dans toute sa complexit&#233; par l'intervention humaine. Une qu&#234;te venue de l'enfance pour Claudie Hunzinger. Fille et petite-fille d'instituteurs, elle a connu l'art des herbiers transmis de g&#233;n&#233;ration en g&#233;n&#233;ration. Elle a appris &#224; nommer les plantes et les b&#234;tes lors des promenades dominicales sac au dos dans les montagnes, avec ses parents. &#171; Les lys martagon qui poussent sur la cr&#234;te avec leur petit turban &#224; la turque, les gentianes jaunes, le bois joli (Daphne mezereum) qui fleurit violet avant toutes les autres fleurs&#8230; &#187; Et puis, il y a &#171; les insectes, les grenouilles, les orvets, les oiseaux &#187;. Une connaissance botanique et scientifique poursuivie sans discontinuer par l'&#233;crivain qui dit vivre &#171; en immersion dans la beaut&#233; &#187;. Une beaut&#233; qui nourrit ses romans. Une beaut&#233; fragile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, malgr&#233; la lutte pied &#224; pied pour &#233;viter que les ch&#232;vrefeuilles et les foug&#232;res-aigles, ces &#171; reines de la for&#234;t &#187;, ne colonisent l'&#233;tendue des myrtilliers, les buissons commencent &#224; s'&#233;puiser sous les assauts du r&#233;chauffement climatique. &#171; Depuis cinq ou six ans, les baies sont de plus en plus petites et s&#232;chent presque sur pied &#187;, se d&#233;sesp&#232;re la vigie de l'environnement. Claudie Hunzinger d&#233;plore aussi la disparition de la plupart des papillons, celle des bouvreuils et des &#171; h&#234;tres qui ont grill&#233; sur place &#187;. Tout en se r&#233;jouissant dans le m&#234;me instant de son amiti&#233; toute neuve avec un rouge-gorge. &#171; Car, certes, Bambois est un sanctuaire. Mais on le partage. Nous regardons autant que nous sommes vus, nous entendons autant que nous sommes entendus. Que croyez-vous ? Nous nous imaginons seules vous et moi durant notre petite promenade, mais le geai a alert&#233; tout le monde &#187;, s'amuse l'&#233;crivain. Po&#232;te de la nature, Claudie Hunzinger s'est donn&#233; pour mission d'en porter la voix. Dans Il neige sur le pianiste (Grasset, 2025), elle s'en donne d'ailleurs &#224; c&#339;ur joie. Le lecteur y per&#231;oit le bruit du vent, le crissement de la terre gel&#233;e, le chant des chardonnerets, tidelitt tidelitt, celui des m&#233;sanges, zwi zwi, ou des pics noirs, ffff ffff ffff. Ce qu'elle appelle &#171; l'air du temps &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) Claudie et Francis Hunzinger, &#171; De toutes les couleurs. Trait&#233; buissonnier de teinture v&#233;g&#233;tale &#187;, &#201;ditions J'ai lu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dimanche 1er f&#233;vrier 15 h 30-16 h 30. Grand entretien exceptionnel avec Claudie Hunzinger pour &#171; For&#234;ts d'&#233;criture &#187; (&#201;ditions Arthaud) au Mus&#233;e de la chasse et de la nature. chassenature.org&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.lefigaro.fr/jardin/claudie-hunzinger-la-vigie-de-la-foret-20260204&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.lefigaro.fr/jardin/claudie-hunzinger-la-vigie-de-la-foret-20260204&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Avec &#171; For&#234;ts d'&#233;criture &#187;, Claudie Hunzinger nous ouvre son atelier montagnard (Le Temps)</title>
		<link>https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article175</link>
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		<dc:date>2025-11-28T14:57:00Z</dc:date>
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		<description>
&lt;p&gt;Vivant en bordure de la for&#234;t des Vosges depuis les ann&#233;es 1960, la romanci&#232;re et plasticienne construit une &#339;uvre travers&#233;e par le chant du monde &lt;br class='autobr' /&gt;
par Lisbeth Koutchoumoff Arman &lt;br class='autobr' /&gt; Cette fin d'ann&#233;e, c'est Claudie Hunzinger qui ouvre la porte de son atelier de plasticienne et d'&#233;crivaine (Un Chien &#224; ma table, Prix Femina 2022, Il neige sur le pianiste, pour ne citer que ces deux derniers romans) et qui revient sur un parcours travers&#233;, nourri, habit&#233; par la for&#234;t des Vosges o&#249; elle s'est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique15" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH22/unknown-2-974a7.png?1771253915' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='22' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Vivant en bordure de la for&#234;t des Vosges depuis les ann&#233;es 1960, la romanci&#232;re et plasticienne construit une &#339;uvre travers&#233;e par le chant du monde&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;par Lisbeth Koutchoumoff Arman&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette fin d'ann&#233;e, c'est Claudie Hunzinger qui ouvre la porte de son atelier de plasticienne et d'&#233;crivaine (Un Chien &#224; ma table, Prix Femina 2022, Il neige sur le pianiste, pour ne citer que ces deux derniers romans) et qui revient sur un parcours travers&#233;, nourri, habit&#233; par la for&#234;t des Vosges o&#249; elle s'est install&#233;e avec son mari Francis au milieu des ann&#233;es 1960.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un vaste bourdonnement&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s Bambois, la vie verte, en 1973 (Stock, r&#233;&#233;dit&#233; en 2022 chez Cambourakis), r&#233;cit de cette mise au vert v&#233;cue comme une r&#233;ponse &#224; &#171; l'appel po&#233;tique de la montagne &#187;, l'id&#233;e de s'&#233;manciper d'une vision humano-centr&#233;e du monde se fait jour. Vivre &#224; Bambois, en bordure de for&#234;t, explique Claudie Hunzinger aujourd'hui, l'a rendue attentive au &#171; vaste bourdonnement &#233;mis par des milliers de bouches diff&#233;rentes [&#8230;] Et j'ai appris le langage-sapin, le langage-vent, le langage-cerf, le langage-for&#234;t. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Elle d&#233;crit l'&#233;largissement de soi que ces nouveaux alphabets permettent : &#171; Mes limites se sont &#233;largies &#224; celles de la for&#234;t qui m'abritait, et je me suis augment&#233;e de son corps de moraines, de mousses, d'arbres centenaires, de rapaces et de cervid&#233;s tandis que de son c&#244;t&#233;, la for&#234;t s'est prolong&#233;e en moi, m'incitant &#224; parler pour elle. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;For&#234;ts d'&#233;criture retrace les sources de cette attention au vivant dans une petite enfance v&#233;cue l'&#233;t&#233; dans deux maisons ouvertes sur une campagne o&#249; &#171; tous les papillons &#233;taient encore l&#224; &#187;. Puis &#224; Bambois, viendront les ann&#233;es consacr&#233;es &#224; l'&#233;levage de moutons puis &#224; la teinture et au tissage des laines. Claudie Hunzinger aborde ensuite sa d&#233;couverte de la fabrication du papier &#224; partir de la cellulose des plantes, et, par ce biais, des diff&#233;rents types d'&#171; &#233;critures des herbes. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un coin &#171; Sorci&#232;res &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant une vingtaine d'ann&#233;es, dans une &#171; outrance de solitude &#187;, aid&#233;e de Francis, elle va &#171; cuire la nature &#187; au chaudron et fabriquer des papiers d'herbes qui seront expos&#233;s dans diff&#233;rents mus&#233;es et centres d'art en France, en Suisse, notamment. Se reconnaissant dans la double approche, po&#233;tique et scientifique, de Lucr&#232;ce, la lecture du De rerum natura l'accompagne depuis lors. L'Invention du pr&#233; de Francis Ponge, lui aussi grand lecteur de Lucr&#232;ce, est une autre source vive parmi de nombreuses autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa biblioth&#232;que, class&#233;e par th&#232;me, on trouve un coin &#171; Sorci&#232;res &#187;, dit-elle, avec For&#234;t, femme, jolie de Jacques Dournes, la revue Sorci&#232;res fond&#233;e en 1975 par Xavi&#232;re Gauthier, La Sorci&#232;re de Michelet ou encore Sorci&#232;res. La puissance invaincue des femmes de Mona Chollet. Du c&#244;t&#233; des arts plastiques, Claudie Hunzinger s'est sentie proche du mouvement de l'Arte povera, un mouvement qui fait son retour, constate-t-elle, &#171; dans une version plus politique marqu&#233;e par l'&#233;cologie &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La langue des herbes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ecouter Claudie Hunzinger, c'est cela : entrer dans une biblioth&#232;que vivante, bruissante d'une pens&#233;e sans cesse en mouvement o&#249; les r&#233;flexions sur la biodiversit&#233; ne font qu'un avec une approche po&#233;tique du monde. Apr&#232;s &#171; l'&#233;criture en herbes, dans la langue des herbes &#187;, Claudie Hunzinger fait son entr&#233;e en litt&#233;rature, comme elle le dit elle-m&#234;me, &#224; 70 ans, en 2010, avec Elles vivaient d'espoir, un roman inspir&#233; par l'histoire d'amour de jeunesse qu'a v&#233;cue sa m&#232;re avec une femme.&lt;br class='autobr' /&gt;
Commence ainsi une &#339;uvre o&#249; le fragment et les digressions dominent. Claudie Hunzinger, grande amatrice de Laurence Sterne, se reconna&#238;t aussi dans l'&#233;criture de Colette en particulier Les Vrilles de la vigne, dans ce &#171; besoin du bref et de la condensation et de rafales d'instants, et du vide entre les instants. Et du logos pulv&#233;ris&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Survivance, La Langue des oiseaux, Les Grands Cerfs traduisent sur le plan romanesque une vision d&#233;centr&#233;e o&#249; l'humain est un &#233;l&#233;ment du cosmos parmi les autres, o&#249; les identit&#233;s connaissent des m&#233;tamorphoses, o&#249; les hybridations entre les mondes, les circulations, les connivences affleurent. A la fin du volume, Claudie Hunzinger pr&#233;sente trois lectures qui l'ont nourrie. Parmi elles, La Femme chang&#233;e en renard (1922), de David Garnett.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.letemps.ch/culture/livres/avec-forets-d-ecriture-claudie-hunzinger-nous-ouvre-son-atelier-montagnard&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.letemps.ch/culture/livres/avec-forets-d-ecriture-claudie-hunzinger-nous-ouvre-son-atelier-montagnard&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ultraviolette et le gang des cracheuses de sang au TNP de VILLEURBANNE le mardi 11 mars 2025</title>
		<link>https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article157</link>
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		<dc:date>2025-02-06T16:57:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claudie Hunzinger</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le Festival &#201;crans Mixtes et le TNP imaginent une soir&#233;e entre th&#233;&#226;tre, litt&#233;rature et cin&#233;ma, autour d'h&#233;ro&#239;nes lesbiennes prises dans les rets de l'Histoire. &lt;br class='autobr' /&gt;
En premi&#232;re partie de soir&#233;e, la com&#233;dienne Louise Chevillotte lit des extraits du roman de Claudie Hunzinger Elles vivaient d'espoir. Paru en 2010, il raconte l'&#233;mancipation de deux femmes qui tentent de construire une vie amoureuse et engag&#233;e, parall&#232;lement &#224; la mont&#233;e du nazisme. &lt;br class='autobr' /&gt;
La soir&#233;e continue au cin&#233;ma Le Zola, avec le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique15" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le Festival &#201;crans Mixtes et le TNP imaginent une soir&#233;e entre th&#233;&#226;tre, litt&#233;rature et cin&#233;ma, autour d'h&#233;ro&#239;nes lesbiennes prises dans les rets de l'Histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En premi&#232;re partie de soir&#233;e, la com&#233;dienne Louise Chevillotte lit des extraits du roman de Claudie Hunzinger Elles vivaient d'espoir. Paru en 2010, il raconte l'&#233;mancipation de deux femmes qui tentent de construire une vie amoureuse et engag&#233;e, parall&#232;lement &#224; la mont&#233;e du nazisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La soir&#233;e continue au cin&#233;ma Le Zola, avec le documentaire de Robin Hunzinger Ultraviolette et le gang des cracheuses de sang, Grand-Prix &#201;crans Mixtes-Mastercard 2022. Il suit la trajectoire incandescente de Marcelle et sa fougue amoureuse pour Emma, au d&#233;but du si&#232;cle dernier. &#192; l'origine port&#233; par la voix de Claudie Hunzinger, le texte est ici lu en direct par Louise Chevillotte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;soir&#233;e programm&#233;e en partenariat avec le Festival &#201;crans Mixtes&lt;br class='autobr' /&gt;
festival-em.org&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/ultraviolette/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.tnp-villeurbanne.com/spectacle/ultraviolette/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ultraviolette sur Arte</title>
		<link>https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article158</link>
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		<dc:date>2024-07-05T09:12:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claudie Hunzinger</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;A partir du 15 juillet 2024, retrouvez Ultraviolette et le gang des cracheuses de sang sur Arte.tv &lt;br class='autobr' /&gt; &#192; partir de lettres br&#251;lantes d'amour, de d&#233;sir et de vie &#233;crites dans les ann&#233;es 1920 &#224; Emma, leur m&#232;re et grand-m&#232;re d&#233;funte, Claudie Hunzinger et son fils Robin ressuscitent la libert&#233; radicale de leur auteure, Marcelle, jeune institutrice bataillant contre la tuberculose. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;Deux filles et l'&#233;t&#233;, comme une cavalcade&#8230;&#034; &#192; l'automne 1925, apr&#232;s des vacances vagabondes qui ont scell&#233; leur (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique15" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH86/arton158-171b0.jpg?1738751988' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='86' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;A partir du 15 juillet 2024, retrouvez Ultraviolette et le gang des cracheuses de sang sur Arte.tv&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; partir de lettres br&#251;lantes d'amour, de d&#233;sir et de vie &#233;crites dans les ann&#233;es 1920 &#224; Emma, leur m&#232;re et grand-m&#232;re d&#233;funte, Claudie Hunzinger et son fils Robin ressuscitent la libert&#233; radicale de leur auteure, Marcelle, jeune institutrice bataillant contre la tuberculose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Deux filles et l'&#233;t&#233;, comme une cavalcade&#8230;&#034; &#192; l'automne 1925, apr&#232;s des vacances vagabondes qui ont scell&#233; leur amour, nou&#233; deux ans plus t&#244;t &#224; l'&#201;cole normale de Dijon, les chemins de Marcelle et Emma se s&#233;parent. Jusqu'en 1929, la premi&#232;re va &#233;crire &#224; son amie des lettres br&#251;lantes de po&#233;sie, de d&#233;sir et de vie en un flot ininterrompu &#8211; un millier au total, souvent orn&#233;es de dessins. La seconde, future m&#232;re de l'&#233;crivaine Claudie Hunzinger et grand-m&#232;re de Robin, r&#233;alisateur, les conservera jusqu'&#224; sa mort, soigneusement class&#233;es. Tandis qu'elle poursuit ses &#233;tudes &#224; Dijon, puis &#224; Nancy, Marcelle devient institutrice en banlieue parisienne. Peu apr&#232;s, elle contracte la tuberculose et Emma la fait admettre au sanatorium de la Sainte-Feyre, dans la Creuse, o&#249; elle noue de nouvelles amours avec trois autres jeunes patientes plus gravement atteintes, racont&#233;es en d&#233;tail dans ses missives. Ces jeunes filles en sursis la surnomment &#034;Ultraviolette&#034; et s'appellent elles-m&#234;mes, par d&#233;rision, le &#034;gang des cracheuses de sang&#034;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Myst&#232;re&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Enfant, je savais d&#233;j&#224; tout de l'amour, m&#234;me si je n'ai aim&#233; qu'&#224; partir de toi&#8230;&#034; Si les lettres avaient d&#233;j&#224; inspir&#233; &#224; Claudie Hunzinger le roman L'incandescente (Grasset, 2016), son fils, qui a co&#233;crit ce beau film avec elle, ne disposait au d&#233;part que d'une photo de Marcelle, &#233;galement h&#233;rit&#233;e d'Emma. De patientes recherches lui ont permis de retrouver d'autres images du gracieux quatuor et de d&#233;couvrir son destin. Il entrelace finement les mots et les dessins de cette correspondance &#224; sens unique &#8211; jamais l'on n'entend ce que sa grand-m&#232;re a r&#233;pondu, ou pas, &#224; la passion exalt&#233;e de son amie &#8211; avec des extraits de films amateurs d'&#233;poque, qui d&#233;multiplient la puissance &#233;vocatrice et le myst&#232;re intemporel de cette radicale libert&#233; amoureuse.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.arte.tv/fr/videos/119437-000-A/ultraviolette-et-le-gang-des-cracheuses-de-sang/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.arte.tv/fr/videos/119437-000-A/ultraviolette-et-le-gang-des-cracheuses-de-sang/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La For&#234;t de Schildbach, le livre &#233;v&#233;nement d'un tr&#233;sor de la botanique retrouv&#233;</title>
		<link>https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article156</link>
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		<dc:date>2024-06-02T07:27:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claudie Hunzinger</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;En 1780, Carl Schildbach, simple gardien de zoo, va se lancer dans la construction de ce qui deviendra l'une des plus extraordinaires collections botaniques au monde, sa biblioth&#232;que de 530 livres-arbres. &lt;br class='autobr' /&gt; Un livre exceptionnel &lt;br class='autobr' /&gt;
Les &#201;ditions Martin de Halleux pr&#233;sentent pour la premi&#232;re fois au public un ouvrage unique rassemblant les livres-arbres de la collection Carl Schildbach. Un livre exceptionnel, 185 x 265 mm, de 128 pages, imprim&#233; sur un papier de haute qualit&#233;, 150 grammes. (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique15" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH93/arton156-23a80.jpg?1738751988' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='93' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En 1780, Carl Schildbach, simple gardien de zoo, va se lancer dans la construction de ce qui deviendra l'une des plus extraordinaires collections botaniques au monde, sa biblioth&#232;que de 530 livres-arbres.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Un livre exceptionnel&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#201;ditions Martin de Halleux pr&#233;sentent pour la premi&#232;re fois au public un ouvrage unique rassemblant les livres-arbres de la collection Carl Schildbach. Un livre exceptionnel, 185 x 265 mm, de 128 pages, imprim&#233; sur un papier de haute qualit&#233;, 150 grammes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tr&#232;s ambitieuse, l'&#233;dition de cet ouvrage associe les meilleurs connaisseurs du travail de Carl Schildbach aux meilleurs sp&#233;cialistes de l'&#233;dition d'art : auteurs de renom (botaniste, romancier, universitaire), photographes, photograveurs, graphistes, papetiers, imprimeurs, fa&#231;onniers&#8230; tous seront mobilis&#233;s pour r&#233;aliser ce livre d'exception.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Claudie Hunzinger, laur&#233;ate du prix F&#233;mina 2022 pour Un Chien &#224; ma table (Grasset) et du prix D&#233;cembre pour Les Grands Cerfs (Grasset) est une romanci&#232;re qui place la relation des humains &#224; la nature au centre de son &#339;uvre. &lt;br class='autobr' /&gt;
Marc Jeanson, botaniste au Mus&#233;um national d'histoire naturelle, auteur de Le Botaniste (Grasset), il a &#233;t&#233; le responsable de l'Herbier national. Il d&#233;crit ici le travail de Carl Schildbach avec ses yeux et sa passion de botaniste.&lt;br class='autobr' /&gt;
Anne Feuchter-Schawelka, chercheuse en sciences de la culture et grande sp&#233;cialiste de la xyloth&#232;que de Carl Shildbach. Elle raconte l'histoire de la conception et de la red&#233;couverte de cette fabuleuse collection.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/la-foret-de-schildbach-le-livre-evenement-d-un-tresor-de-la-botanique-retrouve&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/la-foret-de-schildbach-le-livre-evenement-d-un-tresor-de-la-botanique-retrouve&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Claudie Hunzinger et Marc Graciano exposent &#224; La Maison des Feuilles quelques oeuvres r&#233;alis&#233;es &#224; quatre mains plus une. </title>
		<link>https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article155</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article155</guid>
		<dc:date>2024-04-25T17:52:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claudie Hunzinger</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'occasion de l'exposition La caresse des roses,
&lt;br class='autobr' /&gt;
les artistes Vanessa Gandar et Fran&#231;ois G&#233;not
&lt;br class='autobr' /&gt;
inaugurent La maison des feuilles, un atelier
&lt;br class='autobr' /&gt;
de recherche et de cr&#233;ation situ&#233; en Alsace Bossue. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une exposition collective avec les artistes
&lt;br class='autobr' /&gt;
Ludmilla Cerveny
&lt;br class='autobr' /&gt;
Rachel Faivre
&lt;br class='autobr' /&gt;
Vanessa Gandar
&lt;br class='autobr' /&gt;
Fran&#231;ois G&#233;not
&lt;br class='autobr' /&gt;
Claudie Hunzinger &amp; Marc Graciano
&lt;br class='autobr' /&gt;
Jean-Baptiste Perret
&lt;br class='autobr' /&gt;
Matthias Ruthenberg
&lt;br class='autobr' /&gt;
Ruoqi Tong
&lt;br class='autobr' /&gt;
Ouverture pour les Ateliers Ouverts 2024
&lt;br class='autobr' /&gt;
18-19 &amp; 25-26 mai de 14h &#224; 18h
&lt;br class='autobr' /&gt;
Entr&#233;e libre (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique15" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L106xH150/arton155-c87ee.jpg?1738809948' class='spip_logo spip_logo_right' width='106' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'occasion de l'exposition La caresse des roses,&lt;br class='autobr' /&gt;
les artistes Vanessa Gandar et Fran&#231;ois G&#233;not&lt;br class='autobr' /&gt;
inaugurent La maison des feuilles, un atelier&lt;br class='autobr' /&gt;
de recherche et de cr&#233;ation situ&#233; en Alsace Bossue.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_171 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.claudie-hunzinger.com/IMG/jpg/affiche_final.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L500xH707/affiche_final-58b42.jpg?1738809948' width='500' height='707' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Une exposition collective avec les artistes&lt;br class='autobr' /&gt;
Ludmilla Cerveny&lt;br class='autobr' /&gt;
Rachel Faivre&lt;br class='autobr' /&gt;
Vanessa Gandar&lt;br class='autobr' /&gt;
Fran&#231;ois G&#233;not&lt;br class='autobr' /&gt;
Claudie Hunzinger &amp; Marc Graciano&lt;br class='autobr' /&gt;
Jean-Baptiste Perret&lt;br class='autobr' /&gt;
Matthias Ruthenberg&lt;br class='autobr' /&gt;
Ruoqi Tong&lt;br class='autobr' /&gt;
Ouverture pour les Ateliers Ouverts 2024&lt;br class='autobr' /&gt;
18-19 &amp; 25-26 mai de 14h &#224; 18h&lt;br class='autobr' /&gt;
Entr&#233;e libre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VERNISSAGE&lt;br class='autobr' /&gt;
Le samedi 18 mai &#224; 18h&lt;br class='autobr' /&gt;
en pr&#233;sence des artistes&lt;br class='autobr' /&gt;
&#224; La maison des feuilles&lt;br class='autobr' /&gt;
Entr&#233;e libre&lt;br class='autobr' /&gt;
CIN&#201;MA - RENCONTRE&lt;br class='autobr' /&gt;
Le dimanche 19 mai &#224; 11h&lt;br class='autobr' /&gt;
autour du film L'hiver et le 15 Ao&#251;t&lt;br class='autobr' /&gt;
en pr&#233;sence du r&#233;alisateur Jean-Baptiste Perret&lt;br class='autobr' /&gt;
au Centre Socio-Culturel Sarre-Union&lt;br class='autobr' /&gt;
Entr&#233;e 5 &#8364;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Pour rappel cet &#233;v&#233;nement s'inscrit dans le programme des Ateliers Ouverts 2024 : &lt;a href=&#034;https://ateliers-ouverts.net/ateliers/vanessa-gandar/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://ateliers-ouverts.net/ateliers/vanessa-gandar/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Deux artisans dans la neige des Vosges (France Culture)</title>
		<link>https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article154</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article154</guid>
		<dc:date>2023-12-14T19:03:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La journaliste Sylvie Andreu s'aventure en altitude dans les Vosges, &#224; la rencontre de Claudie Hunzinger. Pour suivre son mari Francis, elle a tout quitt&#233; pour &#233;lever leurs moutons et se lancer dans le tissage de laine. La berg&#232;re partage sa vision de l'artisanat, de la solitude et du bonheur. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette &#339;uvre sonore vous est propos&#233;e dans le cadre d'une s&#233;lection d'&#339;uvres prim&#233;es de France Culture depuis 1963 &#224; 2023. (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique15" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton154-db8cd.png?1738751989' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La journaliste Sylvie Andreu s'aventure en altitude dans les Vosges, &#224; la rencontre de Claudie Hunzinger. Pour suivre son mari Francis, elle a tout quitt&#233; pour &#233;lever leurs moutons et se lancer dans le tissage de laine. La berg&#232;re partage sa vision de l'artisanat, de la solitude et du bonheur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#339;uvre sonore vous est propos&#233;e dans le cadre d'une s&#233;lection d'&#339;uvres prim&#233;es de France Culture depuis 1963 &#224; 2023.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/departementale/deux-artisans-dans-la-neige-des-vosges-4047205&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/departementale/deux-artisans-dans-la-neige-des-vosges-4047205&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un documentaire de Sylvie Andreu, r&#233;alis&#233; par Pierrette Perrono.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#034;Plus on a un territoire qui est propre, grand, silencieux, plus on ressent l'arriv&#233;e des autres comme une intrusion.&#034; Depuis plusieurs ann&#233;es, Claudie vit avec son mari Francis &#224; la fronti&#232;re des Vosges et du Haut-Rhin. Ils &#233;l&#232;vent leur troupeau de moutons, tissent leur laine et la teignent gr&#226;ce aux plantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Perch&#233; &#224; plusieurs centaines de m&#232;tres d'altitude, le couple vit retir&#233; du monde. &#034;On descend une fois par semaine en ville, on fait les courses, pr&#233;cise Claudie. Et en hiver on les fait tous les 15 jours.&#034; La berg&#232;re raconte son amour pour son troupeau, pr&#233;sente Isis la ch&#232;vre, et Carlos le canard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Initialement, rien ne la pr&#233;destinait &#224; une vie d'agriculture et d'artisanat. Comme son mari Francis, elle est fille de professeurs, et a elle m&#234;me &#233;t&#233; professeur de dessin. Mais elle r&#234;vait d'autre chose. &#034;C'est parti d'un r&#234;ve litt&#233;raire. Surtout de Giono, le Contadour..., explique Claudie. C'est ce qui sans doute pour nous a &#233;t&#233; le plus difficile : il a fallu passer de la litt&#233;rature &#224; la vie.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s &#234;tre devenus &#233;leveurs de moutons, son mari et elle d&#233;couvrent le m&#233;tier &#224; tisser. &#034;On d&#233;couvrait une mani&#232;re de prolonger l'aventure du troupeau, de passer &#224; une &#233;laboration plus cr&#233;atrice, se rappelle la berg&#232;re. Chaque tissage est pour moi une glorification de ce qu'il y a dehors.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle raconte leur quotidien, leur besoin de lectures, de musique, de courriers. Sylvie Andreu l'interroge sur leur isolement et leur bonheur. &#034;N'y a-t-il pas un risque de sombrer dans le narcissisme &#224; vivre ainsi ?&#034;, demande-t-elle. Claudie lui r&#233;pond en faisant part de son amour de la vie, et relativise l'id&#233;alisme que l'on peut projeter sur leur vie : &#034;L'antidote de ceux qui sont rest&#233;s en bas, c'est justement de nous voir avec id&#233;alisme&#034;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Ce documentaire a re&#231;u le Prix de l'&#338;uvre sonore de la SCAM en 1981.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un documentaire de Sylvie Andreu&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;alis&#233; par Pierrette Perrono&lt;br class='autobr' /&gt;
Prise de son : Gilbert Arnold et Daniel Burguez&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/departementale/deux-artisans-dans-la-neige-des-vosges-4047205&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/departementale/deux-artisans-dans-la-neige-des-vosges-4047205&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'affut - compagnie Retour d'Ulysse</title>
		<link>https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article153</link>
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		<dc:date>2023-11-06T06:27:53Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#034;les for&#234;ts creusent parfois une clairi&#232;re au-dedans de soi&#034; H&#233;l&#232;ne Dorion Entre le furtif et l'invisible qui se d&#233;robe &#224; nos yeux, dans les &#233;gards sans cesse ajust&#233;s, nous avons cr&#233;&#233; le spectacle immersif comme une invitation ouverte aux spectateur.ice.s &#224; l'exp&#233;rience m&#234;me de l'aff&#251;t, une plong&#233;e dans la nuit de la for&#234;t imaginaire, onirique et impr&#233;visible. L'audionaturaliste Marc Namblard cr&#233;e une partition sonore originale en dispositif immersif qui nous plonge dans les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique15" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH100/arton153-88e97.jpg?1738751989' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#034;les for&#234;ts creusent parfois une clairi&#232;re&lt;br class='autobr' /&gt;
au-dedans de soi&#034; H&#233;l&#232;ne Dorion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Entre le furtif et l'invisible qui se d&#233;robe &#224; nos yeux, dans les &#233;gards sans cesse ajust&#233;s, nous avons cr&#233;&#233; le spectacle immersif comme une invitation ouverte aux spectateur.ice.s &#224; l'exp&#233;rience m&#234;me de l'aff&#251;t, une plong&#233;e dans la nuit de la for&#234;t imaginaire, onirique et impr&#233;visible.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'audionaturaliste Marc Namblard cr&#233;e une partition sonore originale en dispositif immersif qui nous plonge dans les &#034;souffles, jeux, trots, poursuites, craquements, brusques galops : tous ces bruits de l'int&#233;rieur de la for&#234;t&#034;. Le r&#233;cit int&#233;rieur de Pamina tir&#233; du roman &#034;Les grands cerfs&#034; de Claudie Hunzinger constitue en soi une respiration po&#233;tique et une merveilleuse tentative d'&#233;largissement du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons le grand plaisir de vous inviter &#224; d&#233;couvrir cette nouvelle cr&#233;ation !&lt;br class='autobr' /&gt;
Justine Wojtyniak et toute l'&#233;quipe de la Cie Retour d'Ulysse&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'AFF&#219;T&lt;br class='autobr' /&gt;
SAISON 23-24&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; vendredi 17 novembre &#9674; 21h&lt;br class='autobr' /&gt;
et samedi 18 novembre &#9674; 15h &lt;br class='autobr' /&gt;
au FESTIVAL SUPERNOVA du Th&#233;&#226;tre Sorano&lt;br class='autobr' /&gt;
avec et au Ring Sc&#232;ne P&#233;riph&#233;rique &#224; Toulouse&lt;br class='autobr' /&gt;
&#9674;&lt;br class='autobr' /&gt;
pr&#233;c&#233;d&#233; par la lecture musicale sur l'&#233;cof&#233;minisme&lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;&#192; l'aff&#251;t de la beaut&#233; du monde&#034;&lt;br class='autobr' /&gt;
le 14 novembre &#9674; 19h30 &#224; la Cave Po&#233;sie&lt;br class='autobr' /&gt;
&#9674; &#9674; &#9674;&lt;br class='autobr' /&gt;
TH&#201;&#194;TRE DE LA MAISON DU PEUPLE DE MILLAU&lt;br class='autobr' /&gt;
vendredi 1 d&#233;cembre &#8226; 2Oh30&lt;br class='autobr' /&gt;
Rue Pasteur, 12100 Millau, t&#233;l : 05.65.59.47.61&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;REGION(S) EN SCENE OCCITANIE,&lt;br class='autobr' /&gt;
SCENE NATIONALE GRAND NARBONNE&lt;br class='autobr' /&gt;
mercredi 10 janvier &#8226; 11h30&lt;br class='autobr' /&gt;
2 Av. Ma&#238;tre Hubert Mouly, 11100 Narbonne, t&#233;l : 04.68.90.90.20&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;QUI VIVE ! THEATRE DES 13 VENTS, CDN MONTPELLIER (sous r&#233;serve)&lt;br class='autobr' /&gt;
sur l'invitation de Marguerite Bordat et Pierre Meunier, Cie La Belle Meuni&#232;re&lt;br class='autobr' /&gt;
samedi 3 f&#233;vrier&lt;br class='autobr' /&gt;
Domaine de Grammont, 34965 Montpellier, t&#233;l : 04.67.99.25.00&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Une femme chuchote &#224; notre oreille sa porosit&#233; avec le monde animal, sa r&#233;alit&#233; trouble entre les deux mondes. Plong&#233;s dans un intense univers sonore, nous voyageons avec elle dans la nuit de la for&#234;t, remplie de pr&#233;sences invisibles, un bestiaire sans nom. Quelles sont cette vitalit&#233; et cette joie d'&#234;tre en vie qu'elle essaie de saisir ? Sommes-nous capables de se glisser dans la peau d'autres &#234;tres vivants ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelle sauvagerie interroge-t-elle vraiment ? Et si c'&#233;tait celle d'une &#233;poque sur le point de non-retour ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;...&#224; la longue, par usure ou porosit&#233;, il me semble que se sont effac&#233;es, sans m&#234;me que je m'en rende compte, les fronti&#232;res entre les arbres et moi, les nuages et moi, la neige et moi, et m&#234;me entre les b&#234;tes et moi, et que nos identit&#233;s se sont hybrid&#233;es. Les miennes avec les leurs. Mais ce n'&#233;tait pas r&#233;ciproque. Les grands animaux me fuyaient plus que les autres b&#234;tes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Fuie par les b&#234;tes. Mal &#224; l'aise parmi les humains, en porte-&#224;-faux, comme si ma place &#233;tait l&#224;, entre deux mondes, sans cesse en d&#233;s&#233;quilibre, suspendue dans le vide.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CLAUDIE HUNZINGER, LES GRANDS CERFS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;criture Les Grands Cerfs de Claudie Hunzinger, &#201;ditions Grasset 2019 &#8226; Adaptation et mise en sc&#232;ne Justine Wojtyniak &#8226; Avec Julie Gozlan &#8226; Cr&#233;ation sonore et dispositif immersif Marc Namblard &#8211; audionaturaliste &#8226; Musique Stefano Fogher &#8226; Alchimiste sonore Elias Cheyroux &#8226; Artiste plasticienne Mathilde Poulanges &#8211; Embaumeuse de livres &#8226; Costumes Corinne Bodu &#8226; Cr&#233;ation lumi&#232;re Bernard Revel &#8226; Accompagnateur Romain Mericskay &#8211; XYLM&lt;br class='autobr' /&gt;
Dur&#233;e : 1h&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Production : Cie Retour d'Ulysse Coproduction et Soutien : Th&#233;&#226;tre des 2 Points - la MJC de Rodez (12), Mas Razal plateau artistique sur le Larzac (12), Le Journal Gardarem Lo Larzac, Parc R&#233;gional des Grands Causses, Mairie de Nant (12), Lilas En Sc&#232;ne (75), Th&#233;&#226;tre de la Maison du Peuple de Millau Sc&#232;ne conventionn&#233;e d'int&#233;r&#234;t national Art et Territoire (12), Th&#233;&#226;tre de Cahors (46), CUBE Studio Th&#233;&#226;tre d'H&#233;risson (03), Aveyron Culture, Le D&#233;partement d'Aveyron, Le Fond de Solidarit&#233; pour le spectacle vivant.&lt;br class='autobr' /&gt;
Avec l'aide &#224; la production de La Spedidam et de la R&#233;gion Occitanie&lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;dit photo : Nicolas Palchine&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>F&#233;rales, fi&#232;res et farouches : for&#234;ts, par Claudie Hunzinger (Le point)</title>
		<link>https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article151</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article151</guid>
		<dc:date>2023-08-21T16:00:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claudie Hunzinger</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La romanci&#232;re et artiste plasticienne rend hommage &#224; l'&#171; intelligence invisible &#187; des for&#234;ts, malmen&#233;es par l'homme. &lt;br class='autobr' /&gt; J'avais 25 ans quand je suis venue vivre au c&#339;ur d'un massif difficile d'acc&#232;s, sauvage, abritant des for&#234;ts, des torrents, une tourbi&#232;re, des moraines, une vie animale et v&#233;g&#233;tale d'une grande diversit&#233;. Je suis romanci&#232;re. Je manie les mots, j'aime le langage. Mais je ne crois plus &#224; la supr&#233;matie du langage humain, &#224; ses certitudes, &#224; son objectivit&#233;, &#224; sa logique qui (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique15" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH35/arton151-49630.png?1738751989' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='35' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La romanci&#232;re et artiste plasticienne rend hommage &#224; l'&#171; intelligence invisible &#187; des for&#234;ts, malmen&#233;es par l'homme.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'avais 25 ans quand je suis venue vivre au c&#339;ur d'un massif difficile d'acc&#232;s, sauvage, abritant des for&#234;ts, des torrents, une tourbi&#232;re, des moraines, une vie animale et v&#233;g&#233;tale d'une grande diversit&#233;. Je suis romanci&#232;re. Je manie les mots, j'aime le langage. Mais je ne crois plus &#224; la supr&#233;matie du langage humain, &#224; ses certitudes, &#224; son objectivit&#233;, &#224; sa logique qui nous s&#233;parent du reste du monde, niant le monde vivant. Aussi ai-je choisi de m'int&#233;resser &#233;galement au bourdonnement &#233;mis par des milliers de bouches diff&#233;rentes dont les corps sont les insectes, les herbes, les arbres, les nuages, les animaux. Au langage-sapin, au langage-vent, au langage-cerf.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette fa&#231;on de vivre et d'&#233;crire au sein d'une sylviculture respectueuse de la for&#234;t, g&#233;r&#233;e &#224; couvert continu, a chang&#233; la mani&#232;re dont j'ai conscience de moi m&#234;me : je ne me sens plus s&#233;par&#233;e d'elle. Je ne m'arr&#234;te plus &#224; ma peau. Mes limites se sont &#233;largies &#224; celles de la for&#234;t qui m'abrite, &#224; son corps de moraines, de mousses, d'arbres centenaires, de rapaces et de cervid&#233;s, tandis que de son c&#244;t&#233; la for&#234;t se prolonge en moi, m'incite &#224; parler pour elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car cet &#233;blouissement &#224; vivre en montagne s'est doubl&#233; d'un sentiment de stup&#233;faction et d'alarme : la for&#234;t qui me constitue, qui prolonge mon corps, notre corps &#224; tous, est en train de payer son tribut &#224; nos fa&#231;ons de penser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La voici avant tout menac&#233;e par les canicules et les s&#233;cheresses dont nous sommes tous responsables. Et, m'explique-t-on, par les cerfs. Pour que la for&#234;t puisse se r&#233;g&#233;n&#233;rer, il faut choisir entre la for&#234;t et les cerfs. Diminuer la population des cerfs. C'est d&#233;j&#224; fait. Trop. On a oubli&#233; que ces animaux fabuleux sont des arbres en marche. Dans mon coin, on est pass&#233; d'un clan de r6 &#224; 22 cerfs &#224; un clan de 3 &#224; 4 jeunes cerfs. Ce qui n'est plus un clan mais un peuple d&#233;cim&#233;, sans anc&#234;tres charg&#233;s de transmettre un savoir qui nous &#233;chappe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On m'explique aussi qu'il afallu, dans notre coin, choisir entre la tourbi&#232;re et la for&#234;t sanctuaris&#233;e qui l'accompagne, lesquels vont ensemble depuis une centaine d'ann&#233;es, espace o&#249; l'on ne touchait &#224; rien, pas m&#234;me aux branches mortes couvertes de mousse abritant un c osmos de vies minuscules. L&#224;, on a choisi de garder la tourbi&#232;re. Les &#233;pic&#233;as qui la surplombent, harmonieusement m&#234;l&#233;s &#224; des feuil lus, sont d&#233;j&#224; martel&#233;s. Cet hiver, ils seront abattus.&lt;br class='autobr' /&gt;
Vendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On me dit &#233;galement qu'on proc&#233;dera, dans ce massif sauvage, &#224; ce qu'on appelle des coupes sanitaires concernant les sapins, &#233;pi c&#233;as, pins sylvestres morts debout de soif les deux demiers &#233;t&#233;s. Ceci pour &#233;viter la diss&#233;mination des scolytes typographes, qui s'attaquent aux arbres en train de s&#233;cher, et ne pas perdre le profit de leur vente. Ce qui semble logique, raisonnable. On ne va pas laisser des arbres pourrir. Mieux vaut les vendre avant. Comme si on ne savait pas que, plus il y a de scolytes, plus les pics noirs ou les pics &#233;peiches ont de jeunes, parfois deux nich&#233;es par an, ce qui limite naturellement leur expansion. Que les arbres morts ne sont pas si morts que &#231;a, qu'ils sont au contraire bourr&#233;s d'une myriade d'autres formes de vies minuscules toutes reli&#233;es les unes aux autres, et que leur humus sera n&#233;cessaire &#224; la for&#234;t pour pr&#233;server l'humidit&#233; de ses sols ass&#233;ch&#233;s par les canicules. Que nos demi&#232;res assembl&#233;es d'an c&#234;tres-arbres ne peuvent pas &#234;tre vues s&#233;par&#233;ment des grands cerfs, des pics noirs, des myriades de sco lytes, de l'humus, des scirpes et des tourbi&#232;res. La for&#234;t poss&#232;de un seul corps fait de mille corps. Une intelligence invisible les tient ensemble.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pourquoi, en certains cas, sans vouloir en tirer profit, sans vouloir d&#233;cider &#224; sa place, ne pas sim plement accompagner cette autre pens&#233;e telle ment diff&#233;rente de la n&#244;tre qu'est une for&#234;t ?&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_170 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://www.claudie-hunzinger.com/IMG/pdf/2023-08-09-le_point-10_aout_2023-10000000065486277.pdf' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 960.9 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772974993' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.lepoint.fr/societe/ferales-fieres-et-farouches-forets-par-claudie-hunzinger-12-08-2023-2531388_23.php&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.lepoint.fr/societe/ferales-fieres-et-farouches-forets-par-claudie-hunzinger-12-08-2023-2531388_23.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Claudie Hunzinger, un monde en soi (A voix nue, France Culture)</title>
		<link>https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article144</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article144</guid>
		<dc:date>2023-06-30T07:27:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmestre</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;N&#233;e en 1940 &#224; Turckheim, &#224; c&#244;t&#233; de Colmar, Claudie Hunzinger est artiste plasticienne et romanci&#232;re. En 1965, elle s'installe &#224; Bambois, dans une vieille maison isol&#233;e, en pleine montagne vosgienne. Elle va faire de ce lieu, o&#249; elle vit avec son mari, le c&#339;ur de son univers artistique et litt&#233;raire. &lt;br class='autobr' /&gt;
La nature qui l'entoure est la source premi&#232;re de son inspiration. Que ce soit &#224; travers les v&#233;g&#233;taux, avec lesquels elle fabrique des &#034;pages d'herbe&#034;, des livres en foin, des biblioth&#232;ques de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique15" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton144-16aaf.png?1738751919' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233;e en 1940 &#224; Turckheim, &#224; c&#244;t&#233; de Colmar, Claudie Hunzinger est artiste plasticienne et romanci&#232;re. En 1965, elle s'installe &#224; Bambois, dans une vieille maison isol&#233;e, en pleine montagne vosgienne. Elle va faire de ce lieu, o&#249; elle vit avec son mari, le c&#339;ur de son univers artistique et litt&#233;raire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nature qui l'entoure est la source premi&#232;re de son inspiration. Que ce soit &#224; travers les v&#233;g&#233;taux, avec lesquels elle fabrique des &#034;pages d'herbe&#034;, des livres en foin, des biblioth&#232;ques de feuilles d'arbre, ou les animaux qu'elle conna&#238;t de pr&#232;s pour pratiquer l'aff&#251;t depuis des dizaines d'ann&#233;es. En 1973, elle publie Bambois, la vie verte (Stock puis &#233;d. Cambourakis) qui raconte son quotidien en montagne. Puis, tout en continuant &#224; d&#233;velopper sa pratique artistique, Claudie Hunzinger s'est remise &#224; l'&#233;criture en 2010, ann&#233;e o&#249; elle a publi&#233; Elles vivaient d'espoir (Grasset). Par la suite, tous les deux ans, elle a sorti un roman, le dernier Un chien &#224; ma table (Grasset) a re&#231;u le prix Femina 2022. Ses livres explorent de fa&#231;on po&#233;tique la richesse de la nature autour de Bambois, tout en notant avec effroi la disparition de tant d'esp&#232;ces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une s&#233;rie d'entretiens propos&#233;e par C&#233;line du Ch&#233;n&#233;. R&#233;alisation : Yvon Croizier. Charg&#233;e de programme : Daphn&#233; Abgrall. Prise de son : Florent Layani. Coordination : C&#233;cile Bidault.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-claudie-hunzinger-un-monde-en-soi&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-claudie-hunzinger-un-monde-en-soi&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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