site de Claudie HUNZINGER, artiste plasticienne et romancière. http://www.claudie-hunzinger.com/ fr SPIP - www.spip.net Parution : Les grands cerfs, J'ai Lu 19 août 2020 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article112 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article112 2020-08-10T09:17:58Z text/html fr Claudie Hunzinger Parution des grands cerfs, chez "J'ai Lu" : le 19 août 2020. https://www.jailu.com/Catalogue/lit... - <a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique16" rel="directory">2019 : Les grands cerfs</a> <img class='spip_logos' alt="" align="right" src="https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L96xH150/arton112-0b1de.png" width='96' height='150' style='height:150px;width:96px;' /> <div class='rss_texte'><p>Parution des grands cerfs, chez "J'ai Lu" : le 19 août 2020.</p> <p><a href="https://www.jailu.com/Catalogue/litterature-francaise/les-grands-cerfs" class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'>https://www.jailu.com/Catalogue/lit...</a></p> <p><span class='spip_document_148 spip_documents spip_documents_center'> <img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L500xH805/Capture_d_ecran_2020-08-12_a_09-44-43-d3155.png' width='500' height='805' alt="" style='height:805px;width:500px;' /></span></p></div> Rencontre avec Claudie Hunzinger, Prix Décembre 2019 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article111 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article111 2019-11-13T12:48:49Z text/html fr webmestre QUAND, OÙ ? le 17/11/2019 à 17h30 CINE de Bussierre : Voir les autres événements 155 rue Kempf Strasbourg ORGANISATEUR Strasbourg Initiation Nature et Environnement 03.88.35.89.56 Animée par Jacques Fortier. La rencontre sera agrémentée de lectures d'extraits du livre « Les grands cerfs » par Aline Martin de l'Association « A Livre ouvert - Wie ein offenes Buch ». « Les grands cerfs » a obtenu le prix Décembre, une des distinctions les plus prestigieuses de cette rentrée littéraire Ce sera la toute (...) - <a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique15" rel="directory">Actualités</a> <div class='rss_texte'><p>QUAND, OÙ ? le 17/11/2019 à 17h30 CINE de Bussierre : Voir les autres événements 155 rue Kempf Strasbourg</p> <p>ORGANISATEUR Strasbourg Initiation Nature et Environnement 03.88.35.89.56</p> <p>Animée par Jacques Fortier. La rencontre sera agrémentée de lectures d'extraits du livre « Les grands cerfs » par Aline Martin de l'Association « A Livre ouvert - Wie ein offenes Buch ». « Les grands cerfs » a obtenu le prix Décembre, une des distinctions les plus prestigieuses de cette rentrée littéraire Ce sera la toute première rencontre de l'artiste avec le public depuis l'obtention du prix. Un moment impromptu pour rencontrer une artiste de grand talent et d'une rare sensibilité qui sera là, en porte-parole enflammée, pour vous faire partager sa passion pour les grands cerfs. On peut s'étonner qu'elle soit la seule femme à avoir obtenu un prix en cette rentrée littéraire. Son livre parle de l'initiation d'une femme-écrivain à l'art de l'affût par un photographe animalier, et de l'apparition de bêtes invisibles. La particularité des « Grands cerfs » de Claudie Hunzinger tient dans son regard de femme. Sa position de femme. Elle est la forêt, le cerf, le lièvre. Elle parle en leur nom. Par là, elle rejoint l'autre bord, celui des proies, animal et féminin allant ensemble, liés par le même qui-vive dans un monde qui se rétrécit et s'abîme.</p> <p><span class='spip_document_147 spip_documents spip_documents_center'> <img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L500xH375/191113_salon_livre-56aa3.jpg' width='500' height='375' alt="" style='height:375px;width:500px;' /></span></p></div> Le Matricule des anges - L'appel de la forêt https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article107 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article107 2019-10-15T03:57:00Z text/html fr webmestre AVEC LES GRANDS CERFS, L'HISTOIRE D'UNE INITIATION DOUBLÉE D'UN ÉMERVEILLEMENT, CLAUDIE HUNZINGER NOUS OFFRE UN LIVRE DE GRAND AIR, UN HYMNE À LA NATURE ET UNE ODE À LA LIBERTÉ Claudie Hunzinger a l'art de saisir les choses dans l'éclat de leur apparition et l'aura de l'instant. Elle sait ancrer l'écriture dans la réalité sensorielle immédiate et ce à partir de son expérience profonde d'un monde quelle a voulu, avec son mari, lorsqu'au milieu des années 1960, ils décidèrent de vivre dans une ancienne métairie (...) - <a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique16" rel="directory">2019 : Les grands cerfs</a> <img class='spip_logos' alt="" align="right" src="https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH133/arton107-79c0f.png" width='150' height='133' style='height:133px;width:150px;' /> <div class='rss_chapo'><p>AVEC LES GRANDS CERFS, L'HISTOIRE D'UNE INITIATION DOUBLÉE D'UN ÉMERVEILLEMENT, CLAUDIE HUNZINGER NOUS OFFRE UN LIVRE DE GRAND AIR, UN HYMNE À LA NATURE ET UNE ODE À LA LIBERTÉ</p></div> <div class='rss_texte'><p>Claudie Hunzinger a l'art de saisir les choses dans l'éclat de leur apparition et l'aura de l'instant. Elle sait ancrer l'écriture dans la réalité sensorielle immédiate et ce à partir de son expérience profonde d'un monde quelle a voulu, avec son mari, lorsqu'au milieu des années 1960, ils décidèrent de vivre dans une ancienne métairie de montagne, « sans eau courante, sans chiottes, sans salle de bains ». Une « décision poétique » privi légiant le « je » singulier au « nous » poli tique, et répondant à un désir d'aventure et d'impossible. « C'était l'impossible qui était intéressant. » Un lieu où le couple vit toujours, et qui change de nom de livre en livre, une fois Bambois, une fois La Survi vance, et cette fois, dans Les Grands Cerfs, Les Hautes-Huttes.</p> <dl class='spip_document_146 spip_documents spip_documents_center'> <dt><a href="https://www.claudie-hunzinger.com/IMG/pdf/2019-10-11-LE_MATRICULE_DES_ANGES-Octobre_2019-10000000057574161.pdf" title='PDF - 288 ko' type="application/pdf"><img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-eb697.png' width='52' height='52' alt='PDF - 288 ko' style='height:52px;width:52px;' /></a></dt> </dl></div> En attendant Nadeau - Des bois qui brûlent https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article106 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article106 2019-10-10T12:57:39Z text/html fr webmestre Pamina ne veut pas seulement voir des cerfs, elle veut vivre avec eux, en eux. Les grands cerfs de Claudie Hunzinger est un roman-animal qui est aussi un roman-femme beau comme une bête. Il y a des livres dont le chant vous arrête et vous fait rougir, dont vous éprouvez la beauté en même temps que le parfum de catastrophe annoncée, les bêtes d'une élégance fabuleuse qui disparaissent une à une, les oiseaux de couleur qui font les gros titres des journaux, amoncellement de lettres noires, cascade de (...) - <a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique16" rel="directory">2019 : Les grands cerfs</a> <img class='spip_logos' alt="" align="right" src="https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH30/arton106-cff41.png" width='150' height='30' style='height:30px;width:150px;' /> <div class='rss_chapo'><p>Pamina ne veut pas seulement voir des cerfs, elle veut vivre avec eux, en eux. Les grands cerfs de Claudie Hunzinger est un roman-animal qui est aussi un roman-femme beau comme une bête.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Il y a des livres dont le chant vous arrête et vous fait rougir, dont vous éprouvez la beauté en même temps que le parfum de catastrophe annoncée, les bêtes d'une élégance fabuleuse qui disparaissent une à une, les oiseaux de couleur qui font les gros titres des journaux, amoncellement de lettres noires, cascade de caractères graves, comme si le monde coïncidait tout à coup avec la mort, la nature se donnant une dernière fois les allures d'un poème.</p> <p>On n'entre pas dans Les grands cerfs, on y est déjà, époque mélanclimatique oblige, ses alertes répétées qui résonnent comme vent dans le vide, les glaciers qui fondent comme des glaçons, les 4X4 (des) bouseux qui nous en mettent plein les naseaux. Que dire ? Que faire ? Qu'éprouver ? Se retirer, regarder, laisser enfin le champ libre aux champs devant soi, rendre la guêpe à son allure, la corneille à son vol. C'est ce que Pamina nomme joliment « l'effet affût » : « le monde arrive et se pose à nos pieds comme si nous n'étions pas là. Comme si nous n'étions pas, tout court. On constate que le monde se passe de nous. Et même davantage : il va mieux sans nous ».</p> <p>Du dedans de son affût, Pamina n'a qu'une « obsession » : « Contempler des cerfs ». Non pas simplement les observer, non, ce serait encore trop humain, mais se fondre en eux, disparaître avec eux. Les cerfs ont des bois, leur territoire, une grandeur, des pudeurs, des désirs, ils sont forts comme des esclaves, solitaires autant que solidaires. Ils portent aussi des noms, superbement grecs, slaves, celtiques, donnés par des humains, qui les rapprochent et les éloignent de ces mêmes humains. Il y a Arador le « jeune seigneur », « élancé sous une ramure interminable », Wow et son ami Pâris, Apollon, le « patriarche » du clan, la « sage », « l'héritier » et puis Merlin, et puis encore Geronimo le chétif, les « oreilles déchirées », la « tête régressive ».</p> <p>Claudie Hunzinger, Les grands cerfs Claudie Hunziger © Françoise Saur C'est Léo, le photographe des cerfs, qui a baptisé les cerfs, Léo qui enseigne tout à Pamina, l'art de ne pas se faire voir d'eux, l'art de les attendre, l'art de les suivre. Mais, Pamina l'apprendra à ses dépens, Léo n'est pas vraiment une bête à part, il est du mauvais côté des hommes, vend son âme aux chasseurs et ses photos aux bouchers du coin. Plus le roman va, plus la montagne se révèle tragique. Le brame vire au drame : « En dix ans, quelque chose autour de nous, une invention, une variété des formes, une extravagance, une jubilation d'être qui s'accompagnait d'infinis coloris, de moirures, d'étincelles, de brumes, tout ça avait disparu pour laisser place à un monde simplifié, appauvri, uniformisé, accessible aux foules et aux masses où les goûts se répandaient comme des virus. »</p> <p>Les grands cerfs n'est pas seulement un livre-animal, svelte, coloré, désespéré, rageur, il est peut-être d'abord et avant tout un roman-femme, le roman d'une femme qui éprouve sa différence (d'avec les hommes) en même temps que sa ressemblance (avec les bêtes). Comme l'âme est sœur du corps, la femme est sœur de l'animal : « Je découvrais, étonnée, à quel bord j'appartenais. À celui des proies. Étrangeté amplifiée par le genre qui m'incarnait, comme si depuis toujours le féminin et l'animal allaient ensemble, passionnément, dans le même qui-vive. »</p> <p>Si l'on excepte Nils, le bon mâle, le vieux mari sans âge de Pamina, si l'on ne compte pas les cerfs, bien sûr, si l'on ne regarde pas non plus vers le renard, alors les portraits les plus amoureux du livre sont des portraits de femmes. Hélène, la « fille qui prenait encore feu pour la politique et le monde », Fabienne Jacob, l'écrivaine qui écrit depuis l'enfance, Petitdem et ses dessins qui ressemblent à des dépouilles d'ombre. Mais la plus belle femme est peut-être Martha, cette voisine de chambre d'hôpital de Pamina qui oublie sa TV, ses gestes, sa voix, pour partir la nuit au pays des cerfs, échangeant son silence contre les mots de l'écrivain, comme si elle était à l'affût, elle aussi, d'un autre monde. La nature, l'écriture : c'est, au-delà de la rime, la raison d'être d'un texte saturnien et lucrécien, qui mêle l'intelligible et le sensible, le précis et l'évasif, le limpide et le troublant, la fixité et le mouvement.</p> <p>« On était en janvier de la nouvelle année. Je craignais qu'une ‟poussée” spéciale soit organisée pour débusquer les vieux cerfs intelligents qui savaient se cacher. Pour les ‟prélever”. Une chose efficace. Sans états d'âme. Exigée par l'ONF. Menée par des mercenaires. Et je pensais aux cerfs. Je ne pouvais pas faire autrement. Malgré moi, je les guettais, j'attendais leur retour, avec la détermination de continuer ce livre, de l'augmenter de branches, de le ramifier, épois sur épois, empaumures… » Mais le livre s'arrête, sa fin coïncide avec la fin d'un monde. Ils ont gagné. Il n'est plus temps de sauver Apollon, à peine le temps de lui dire de se sauver : l'homme est un chasseur pour l'homme. En attendant, la nature, Rimbaud, les animaux, tous ceux qui vont mourir vous saluent bien.</p> <p> Roger-Yves Roche</p></div> <div class='rss_ps'><p><a href="http://www.claudie-hunzinger.com/ecrire/?exec=articles_edit&new=oui" class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'>http://www.claudie-hunzinger.com/ec...</a></p></div> La Croix - Les grands cerfs ou l'observation des invisibles https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article108 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article108 2019-10-09T03:59:00Z text/html fr webmestre Dans Les grands cerfs, une femme se prend de passion pour les cerfs dont elle partage le territoire, avant de découvrir une réalité bien sombre. Un texte sensible de Claudie Hunzinger. Où se cache la nature sur une planète entièrement colonisée par les humains  ? Où se terrent les animaux sauvages dans notre pays partagé entre villes toujours plus étendues et agriculture agressive qui tue ses sols à coups d'intrants chimiques  ? Pamina a la réponse  : chez elle, aux Hautes-Huttes en lisière de forêt, (...) - <a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique16" rel="directory">2019 : Les grands cerfs</a> <img class='spip_logos' alt="" align="right" src="https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH30/arton108-ef567.png" width='150' height='30' style='height:30px;width:150px;' /> <div class='rss_chapo'><p>Dans Les grands cerfs, une femme se prend de passion pour les cerfs dont elle partage le territoire, avant de découvrir une réalité bien sombre. Un texte sensible de Claudie Hunzinger.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Où se cache la nature sur une planète entièrement colonisée par les humains  ? Où se terrent les animaux sauvages dans notre pays partagé entre villes toujours plus étendues et agriculture agressive qui tue ses sols à coups d'intrants chimiques  ? Pamina a la réponse  : chez elle, aux Hautes-Huttes en lisière de forêt, l'une des plus hautes fermes de sa vallée des Vosges. À 25 ans, bien avant de commencer à voir leurs corps se voûter et devenir plus secs, Nils, son compagnon, et Pamina ont acheté cette métairie du XVIIIe siècle, «  une façon juvénile, anarchiste, de bondir hors du cercle des adultes  » et «  une décision poétique  ». Même si 30 % des oiseaux ont disparu de nos ciels en quelques décennies, elle observe rouges-gorges, pinsons du Nord, bouvreuils, mésanges bleues, noires, charbonnières ou huppées au gré de ses balades ou lorsque, au creux de l'hiver, ils viennent se disputer dans un tourbillon de couleurs les graines de tournesol dont elle remplit leurs mangeoires.</p> <p>Invisibles pour leur survie</p> <p>Si elle ne les voit pas, elle sait tout proches, sur ses terres, les cerfs, invisibles pour leur survie. Pour seuls indices de leur présence, quelques craquements légers à leur passage, l'herbe froissée ou la neige fondue là où ils se sont posés.</p> <p>L'équilibre délicat de la forêt française Un jour d'automne, au retour de Paris via la gare de Colmar, en remontant aux Hautes-Huttes, dans ses phares «  un tonnerre de beauté a traversé le chemin d'un bond, pattes rassemblées, tête et cou rejetés en arrière, ramure touchant le dos, proue du poitrail fendant la nuit  ». Léo, qui photographie exclusivement les cerfs, les baptise – Wow, Pâris, Merlin, Appolon –, les distinguant à une balafre, une nuance de pelage, une oreille déchirée, une forme de museau ou de ramure.</p> <p>Une patiente observation</p> <p>Avec une passion contagieuse, Pamina, l'alter ego de Claudie Hunzinger, nous entraîne dans sa découverte des cervidés dont le territoire se superpose au sien, le souffle coupé par la splendeur de ces animaux. Elle apprend les dix ou douze cors, la perte annuelle des bois et des velours, la repousse à raison d'un centimètre par nuit, la vie du clan dont elle partage le royaume. De sa patiente observation jaillissent des personnages à part entière, les cerfs les plus charismatiques.</p> <p>Mais une autre réalité, terriblement humaine surgit dans ce roman bouleversant. L'Office national des forêts estime que les cerfs empêchent la forêt de se régénérer, et distribue des bracelets à la Fédération des chasseurs pour autant de bêtes à tuer. Alors que l'Allemagne a choisi d'éradiquer les cerfs pour des raisons productivistes, Claudie Hunzinger saisit d'une plume moelleuse et vive un moment de bascule.</p> <p>Corinne Renou-Nativel</p></div> <div class='rss_ps'><p><a href="https://www.la-croix.com/Culture/Livres-et-idees/grands-cerfs-lobservation-invisibles-2019-10-09-1201053063" class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'>https://www.la-croix.com/Culture/Li...</a></p></div> Transfuge - Aimez-Vous le brame ? https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article105 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article105 2019-10-06T08:11:21Z text/html fr webmestre Pamina est et n'est pas Claudie Hunzinger et peu importe, car la réalité est indissociable du rêve, leurs frontières sont poreuses. L'espace du roman est paradoxal, mal délimité, ses contours brouillés. Rien d'étonnant, dès lors, si Claudie Hunzinger affectionne le genre, car ce qu'elle cartographie, dans Les Grands Cerfs, c'estjustement ça : des espaces sinon impossibles, en tout cas tremblants, incertains ou invisibles. Pamina, donc, au nom mozartien, vit avec Nils aux Hautes-Huttes, une vieille (...) - <a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique16" rel="directory">2019 : Les grands cerfs</a> <img class='spip_logos' alt="" align="right" src="https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH39/arton105-ffa3b.png" width='150' height='39' style='height:39px;width:150px;' /> <div class='rss_texte'><p>Pamina est et n'est pas Claudie Hunzinger et peu importe, car la réalité est indissociable du rêve, leurs frontières sont poreuses. L'espace du roman est paradoxal, mal délimité, ses contours brouillés. Rien d'étonnant, dès lors, si Claudie Hunzinger affectionne le genre, car ce qu'elle cartographie, dans Les Grands Cerfs, c'estjustement ça : des espaces sinon impossibles, en tout cas tremblants, incertains ou invisibles. Pamina, donc, au nom mozartien, vit avec Nils aux Hautes-Huttes, une vieille métairie perdue dans les montagnes, devenue « une maison d'activistes solitaires, bravant la loi commune, menant des actions tournées vers ailleurs ». Une « désertion », certes, un pas de côté hors de la société, mais une « désertion poétique » peut-être plus que « politique », aux dires d'un ex-amant de Pamina. De fait, le havre de Pamina et Nils est d'abord un territoire littéraire, une bibliothèque, celle des grands poètes de la matière et des choses, Ponge et Lucrèce, celle aussi du conte, des romantiques allemands. Un espace de langue car dans ce monde naturel, ce bastion sylvestre, on nomme les choses et les êtres, ou, pour mieux dire on se livre à cette espèce de gastronomie encyclopédique qu'est la jouissance des mots, cette sensualité de la désignation. Parler d'un cerf, c'est ainsi parler d'« empaumures », de « surandouiller »...</p> <p>Les cerfs, justement. Ils sont le cœur animal du récit. Cœur paradoxal, car présences fugitives, éclairs surgissant soudain d'un bond ou traces laissées sur leur passage. Le royaume des cerfs n'est pas complètement de ce monde, c'est « un autre espace, qui doublait le nôtre, habité par d'autres que nous : un territoire creusé d'une dimension sauvage ». Alors, comme secrètement habitée par les cerfs, obsédée par le désir de les observer, Pamina tente elle-même de hanter ce territoire secret. De se fondre en lui, de gommer son humanité, de devenir cerf elle-même. Les Grands Cerfs devient le journal de cette expérience spirituelle et physique, de cette volonté de dissoudre les frontières entre les espèces.</p> <p>Se suivent les mois, se succèdent les étapes de la vie des cerfs, mue et brame, et Pamina entre toujours un peu plus avant dans ce monde. Mais elle n'est pas toute seule à franchir les limites et à s'aventurer en terre animale : comme dans toute initiation, il y a un maître et un guide, en l'occurrence Léo. Un photographe animalier qui a édifié un affût aux Hautes-Huttes. Et à rôder autour du pays des cerfs, il y a aussi, fusil en main, les « adjudicataires », l'aridité du terme juridique camouflant à peine un droit du sang, le droit, acheté à prix d'argent, de tirer le grand gibier. Ces chasseurs ne sont qu'une manifestation de ces forces noires, destructrices, qui pèsent sur le monde, pour lesquelles Claudie Hunzinger trouve parfois des accents apocalyptiques, et qui font les unes des journaux renchérissant à grands coups d'« extinction de masse » et de « disparition des espèces ». C'est la propension native de l'humanité au saccage, cette pulsion qui nous pousse au ravage, qui fait des espaces secrets comme ceux des cerfs des espaces menacés, vulnérables. Et qui, comme la « peste », contamine. Elle corrompt Léo, mais est déjà en germe chez ceux qui se pensent innocents comme Pamina. Claudie Hunzinger rappelle, avec Les Grands Cerfs, que le « nature writing » non seulement n'est pas l'apanage des Anglo-Saxons, mais surtout, qu'à son meilleur, il tient autant du plaidoyer écolo que de la fable métaphysique</p> <p>Damien Aubel</p> <dl class='spip_document_145 spip_documents spip_documents_center'> <dt><a href="https://www.claudie-hunzinger.com/IMG/pdf/2019-09-08-LE_JOURNAL_DU_DIMANCHE-08_septembre_2019-2.pdf" title='PDF - 429.2 ko' type="application/pdf"><img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-eb697.png' width='52' height='52' alt='PDF - 429.2 ko' style='height:52px;width:52px;' /></a></dt> </dl></div> L'express - Requiem pour les cerfs https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article104 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article104 2019-09-26T08:09:57Z text/html fr webmestre Avec Les Grands Cerfs, la romancière-plasticienne Claudie Hunzinger se fait la porte-parole de la forêt vosgienne et de ses occupants à ramures. Elle vivait au milieu de ses cousins, mais ne le savait pas. Il y a un demi-siècle, Claudie Hunzinger s'est installée avec ses brebis dans une ferme isolée sur un promontoire des Vosges alsaciennes. Il y a 3 ans, la romancière-plasticienne a compris qu'elle partageait ces hautes terres avec un clan de grands cerfs et s'est prise de passion pour ceux (...) - <a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique16" rel="directory">2019 : Les grands cerfs</a> <img class='spip_logos' alt="" align="right" src="https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH51/arton104-736df.png" width='150' height='51' style='height:51px;width:150px;' /> <div class='rss_chapo'><p>Avec Les Grands Cerfs, la romancière-plasticienne Claudie Hunzinger se fait la porte-parole de la forêt vosgienne et de ses occupants à ramures.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Elle vivait au milieu de ses cousins, mais ne le savait pas. Il y a un demi-siècle, Claudie Hunzinger s'est installée avec ses brebis dans une ferme isolée sur un promontoire des Vosges alsaciennes. Il y a 3 ans, la romancière-plasticienne a compris qu'elle partageait ces hautes terres avec un clan de grands cerfs et s'est prise de passion pour ceux qu'elle considère désormais comme ses cousins à ramures. Elle en a tiré un roman âpre et dense comme un bois de vieux mâle. Consécration, ses Grands Cerfs vosgiens se sont déjà invités sur les listes très parisiennes de quatre prix littéraires (Médicis, Femina, Décembre, Wepler).</p> <p>« J'ai encore entendu un jeune cerf bâiller non loin de la maison hier, confie Claudie Hunzinger au téléphone depuis sa ferme. Bientôt, ceserontles véritables opéras de voix du brame. En fait, ce clan est arrivé ici en même temps que moi, il y a cinquante ans. Aujourd'hui, comme les papillons, ils risquent d'être victimes de la sixième extinction des espèces. » Il y a trois ans, elle décide d'observer ces animaux furtifs de 125 kilos qui marchent plus silencieusement qu'un hérisson. Attend à l'affût sous des filets de camouflage dans le froid et la neige dans l'espoir de voir apparaître l'une de ces ramures de chefindien. Note la progression de la repousse des bois, qui peut aller jusqu'à 1 centimètre en une nuit. Donne des noms à chacun d'eux - Merlin, Arador, Geronimo...</p> <p>Alors, elle qui s'est fait connaître avec ses spectaculaires bibliothèques sculptées, igantesques tableaux composés de parchemins cendrés, décide de prendre la plume. « J'ai vécu des décennies en retrait, mais je sens que je dois main tenant devenir la porte-parole de la forêt et des cerfs. Je me vois comme une activiste littéraire », explique-t-elle. Loin de toute vision disneyenne, son « roman du réel » décrit magnifiquement la pousse des bois, les velours, les mues, les amours effrayantes dans la souille, les coups violents contre les pins et tout cet univers ancestral de ronce set de fougères. « Mon livre poussait en même temps que leurs bois, avec, comme eux, des bifurcations inattendues », s'amuse-t-elle.</p> <p>Mais Les Grands Cerfs est aussi un livre de combat, une sorte de parabole vosgienne de ce qui se passe à l'échelle de la planète. Claudie Hunzinger raconte son désespoir lorsqu'elle découvre l'un de « ses » cerfs abattu par un chasseur. « L'Office national des forêts exige des chasseurs que soit tué un nombre défini d'animaux chaque année. Cela menace les ancêtres du clan, ceux qui transmettent la mémoire aux plus jeunes », déplore-t-elle. Entre l'artiste et ces préda teurs humains à gros pick-up noirs, on sent comme une sourde lutte des classes, même si la romancière se garde de toute vision trop manichéenne. Aux balles des chasseurs elle oppose ses mots. Ils font mouche chaque fois.</p> <p> J. D.</p> <dl class='spip_document_144 spip_documents spip_documents_center'> <dt><a href="https://www.claudie-hunzinger.com/IMG/pdf/2019-09-25-L_EXPRESS-Du_25_septembre_au_1er_octobre_2019-10000000057455073.pdf" title='PDF - 272.4 ko' type="application/pdf"><img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-eb697.png' width='52' height='52' alt='PDF - 272.4 ko' style='height:52px;width:52px;' /></a></dt> </dl></div> <div class='rss_ps'><p><a href="https://www.lexpress.fr/culture/requiem-pour-les-cerfs_2097752.html" class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'>https://www.lexpress.fr/culture/req...</a></p></div> L'humanité - L'appel de la forêt https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article103 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article103 2019-09-19T16:46:00Z text/html fr webmestre Une femme, écrivaine, observe les grands cerfs près de sa maison des Vosges alsaciennes. Un très beau roman, traversé par l'inquiétude. C'est d'abord une image furtive, presque une apparition.Alors qu'elle rentre chez elle, après un bref séjour parisien, Pamina, la narratrice, se retrouve face à un frères. Les mêmes transfuges. Pareillement efflanqués, osseux, têtus. Eux et nous, pionniers des mêmes parcelles abandonnées par les humains, exclus et comblés », écrit Claudie Hunzinger. Des premières neiges à (...) - <a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique16" rel="directory">2019 : Les grands cerfs</a> <img class='spip_logos' alt="" align="right" src="https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH32/arton103-55fc6.png" width='150' height='32' style='height:32px;width:150px;' /> <div class='rss_chapo'><p>Une femme, écrivaine, observe les grands cerfs près de sa maison des Vosges alsaciennes. Un très beau roman, traversé par l'inquiétude.</p></div> <div class='rss_texte'><p>C'est d'abord une image furtive, presque une apparition.Alors qu'elle rentre chez elle, après un bref séjour parisien, Pamina, la narratrice, se retrouve face à un frères. Les mêmes transfuges. Pareillement efflanqués, osseux, têtus. Eux et nous, pionniers des mêmes parcelles abandonnées par les humains, exclus et comblés », écrit Claudie Hunzinger. Des premières neiges à l'été, elle suit pas à pas les métamorphoses de sa narratrice, grisée par le sentiment d'appartenir au vivant tout entier, d'ef facer les hiérarchies entre humains et non-humains. S'il est grand cerf, ébloui par les phares de sa voiture. Écrivaine, ellevit dans les Vosges alsaciennes avec son compagnon, Nils. Ensemble, à vingt-cinq ans, ils ont choisi cette vie en retrait du monde, comme un refus opposé à ce qu'il devenait. Les années passant, ils sont restés dans cette métairie du XVIIIe siècle, devenue la matrice de leurs rêves et des fictions que crée Pamina.</p> <p>Sophie Joubert</p> <dl class='spip_document_143 spip_documents spip_documents_center'> <dt><a href="https://www.claudie-hunzinger.com/IMG/pdf/2019-09-19-L_HUMANITE-19_septembre_2019.pdf" title='PDF - 311.7 ko' type="application/pdf"><img src='https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-eb697.png' width='52' height='52' alt='PDF - 311.7 ko' style='height:52px;width:52px;' /></a></dt> </dl></div> <div class='rss_ps'><p><a href="https://www.humanite.fr/livre-lappel-de-la-foret-677336" class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'>https://www.humanite.fr/livre-lappe...</a></p></div> RTBF La Première - Dans quel monde on vit : Devenir cerf avec Claudie Hunzinger https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article102 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article102 2019-09-14T11:32:04Z text/html fr webmestre Ce week-end, nous prenons de la hauteur : nous partons à la montagne, au coeur de la forêt, dans les Vosges. « On en avait pas tout de suite conscience mais nous nous sommes installés en territoire sauvage... », c'est ce que nous confie Claudie Hunzinger. Elle vit là-haut depuis 50 ans dans une ancienne ferme. Et aujourd'hui, elle veut devenir la porte-parole de ce monde sauvage menacé. Claudie Hunzinger, nous reçoit chez elle, et nous emmène dans les pas des cerfs. ¿Les grands cerfs¿ (Grasset), son (...) - <a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique16" rel="directory">2019 : Les grands cerfs</a> <img class='spip_logos' alt="" align="right" src="https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH71/arton102-4d721.png" width='150' height='71' style='height:71px;width:150px;' /> <div class='rss_texte'><p>Ce week-end, nous prenons de la hauteur : nous partons à la montagne, au coeur de la forêt, dans les Vosges. « On en avait pas tout de suite conscience mais nous nous sommes installés en territoire sauvage... », c'est ce que nous confie Claudie Hunzinger. Elle vit là-haut depuis 50 ans dans une ancienne ferme. Et aujourd'hui, elle veut devenir la porte-parole de ce monde sauvage menacé. Claudie Hunzinger, nous reçoit chez elle, et nous emmène dans les pas des cerfs. ¿Les grands cerfs¿ (Grasset), son nouveau roman est retenu dans les premières listes de plusieurs grands prix littéraires.</p> <p><a href="http://rtbf-pod.l3.freecaster.net/pod/rtbf/geo/open/h/hZ9zn1tuIS.mp3" class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'>http://rtbf-pod.l3.freecaster.net/p...</a></p></div> France TV : "Les grands cerfs" de Claudie Hunzinger : une ode à la nature et à sa faune https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article101 https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?article101 2019-09-13T11:26:00Z text/html fr webmestre Dans son dernier roman, Claudie Hunzinger raconte la fascination de son personnage pour les grands cerfs peuplant la montagne. Bibliothèques de cendres, pages d'herbes, romans aux décors montagneux et boisés … la nature est au cœur de l'œuvre de Claudie Hunzinger, romancière et artiste plasticienne. Une règle qui n'échappe pas à son dernier roman, Les grands cerfs (Grasset). L'auteure de L'incandescente revient à un de ses thèmes de prédilection : la montagne et ses secrets. Elle est en lice pour le prix (...) - <a href="https://www.claudie-hunzinger.com/spip.php?rubrique16" rel="directory">2019 : Les grands cerfs</a> <img class='spip_logos' alt="" align="right" src="https://www.claudie-hunzinger.com/local/cache-vignettes/L150xH30/arton101-c81d2.png" width='150' height='30' style='height:30px;width:150px;' /> <div class='rss_chapo'><p>Dans son dernier roman, Claudie Hunzinger raconte la fascination de son personnage pour les grands cerfs peuplant la montagne.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Bibliothèques de cendres, pages d'herbes, romans aux décors montagneux et boisés … la nature est au cœur de l'œuvre de Claudie Hunzinger, romancière et artiste plasticienne. Une règle qui n'échappe pas à son dernier roman, Les grands cerfs (Grasset). L'auteure de L'incandescente revient à un de ses thèmes de prédilection : la montagne et ses secrets. Elle est en lice pour le prix Médicis 2019.</p> <p>"C'était devenu une obsession. Contempler les cerfs". Pamina et son mari, Nils, habitent aux Hautes-Huttes, un endroit reculé au fin fond de la montagne. La narratrice est fascinée par les cerfs qu'elle entend rôder autour de chez elle : "au début, ce n'était que de légers craquements, d'imperceptibles frôlements, moins que le vent (…) Puis, chaque fois mi-juillet, ni avant ni après, la nuit, de grandes cérémonies guerrières se déroulaient sous la maison".</p> <p>Contempler les cerfs</p> <p>Un jour, Léo, photographe et fin connaisseur du clan de cervidés qui s'est installé aux Hautes-Huttes, demande au couple la permission de construire un affût aux abords de leur maison. Il va initier Pamina aux secrets des grands cerfs. Wow, Geronimo, Merlin … La narratrice va apprendre à connaître ces animaux sauvages et mystérieux. Observer les cerfs devient son quotidien : "ce rituel, je le devinais, n'était pas tant pour contempler un cerf que pour m'extraire avant tout de moi-même". Avec les créatures secrètes qui la peuplent, la forêt décrite par la plume riche de Claudie Hunzinger se pare de magie.</p> <p>Dans ce récit à la première personne, la narratrice nous prend par la main, jusqu'à ce que les cerfs qu'elle côtoie nous deviennent familiers. Mais elle n'est pas la seule à s'intéresser à ces animaux : les chasseurs les traquent et les "tirent" un à un. Pamina voit avec effroi le clan s'amoindrir. Le récit prend alors une dimension politique. Car cette disparition suit celle du reste de la faune, un écosystème que la narratrice voit s'éteindre peu à peu. "Il me semblait entendre s'élever de la terre un immense Office des morts. Que personne n'entendait". Ode à la nature, à sa fragilité et à son pouvoir, Les grands cerfs est un roman contemplatif et poétique où la vie animale revêt une aura mystique.</p> <p>Manon Botticelli</p></div> <div class='rss_ps'><p><a href="https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/roman/les-grands-cerfs-de-claudie-hunzinger-une-ode-a-la-nature-et-a-sa-faune_3582127.html" class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'>https://www.francetvinfo.fr/culture...</a></p></div>