21 janvier, par administrateur
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J’ai dit ici tout le bien que je pensais du livre de Claudie Hunzinger, La Survivance ( La Survivance, Claudie Hunzinger (Grasset) ). Si l’auteur n’a jamais, à ma connaissance, été libraire comme les personnages de son roman, elle a bien vécu en montagne, « près de tout », c’est-à-dire dans l’inconfort et l’exaltation. En témoignent Bambois, la vie verte (Stock, 1973) ou Les Enfants de Grimm (Bernard Barrault, 1989). Parallèlement à l’écriture, elle mène une œuvre (...)
14 novembre 2012, par administrateur
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Des vauriens. C’est ainsi que Jenny et Sils se définissent. Et quand ils se regardent l’un l’autre, c’est avec une infinie tendresse. Vauriens, ils l’étaient déjà quand ils se sont connus, au lycée. Elle avait dix-sept ans et lui « l’insolence sous la langue, la rébellion dans le sang ». C’est d’ailleurs lui qui l’avait surnommée Jenny, comme la fiancée du pirate chère à Brecht. Des taugenichts donc, des vrais, et rien ne s’était arrangé avec le temps, pas même le cap (...)
6 novembre 2012, par administrateur
La survivance roman de Claudie Hunzinger (Grasset) 31 octobre 2012 Par Colette Lallement-Duchoze http://blogs.mediapart.fr/blog/cole...
Le roman s’ouvre et se clôt sur l’incroyable faculté intuitive de l’ânesse Avanie "ses longues oreilles captaient au loin les présages" (c’est l’incipit) ; "elle avait les longues oreilles de qui perd gagne" (c’est l’explicit) ; entre ces deux moments une année s’est écoulée ; depuis le déménagement forcé de la librairie, l’installation et la "survie" dans cette maison (...)
4 novembre 2012, par administrateur
Alain Veinstein reçoit Claudie Hunzinger pour son roman "La survivance" (Grasset) le 20 novembre 2012 à minuit !
Du jour au lendemain sort à la nuit noire à la recherche d’un peu de couleur. Des couleurs qui ressembleraient à des accents de vérité comme quand, dans un moment de disponibilité, on se parle vraiment. Chaque nuit donc, un entretien, souvent avec un écrivain, toujours avec un homme ou une femme de parole. Un entretien, pas une interview... une rencontre plutôt. Car il s’agit toujours de (...)
20 octobre 2012, par administrateur
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Il y a des livres dont on ne sait pas quoi dire, et en général c’est bon signe. Moins on aime, plus on sait pourquoi : il y a tant de romans que l’on voit venir de loin, distinguant tout de suite les cases où ils essaient laborieusement de s’engouffrer. À la limite on n’aurait pas besoin de les lire, on pourrait en parler tout de suite. Tandis que la singularité, surtout extrême, laisse coi. Ce pourrait être un bon critère pour juger de la force d’un texte : (...)